Le chat de guy

Tu à tout le monde, et que tout le monde nous dit: Merci de votre visite. N'hésitez pas à revenir, la porte est ouverte de jour comme de nuit Les poèmes signés Béjar ou Yvette sont ma propriété et je vous demande de ne pas me les "emprunter" sans mon autorisation. Merci à vous et à bientôt Mon livre sur Gouraya. Nos amis les animaux. Hébergé par Overblog. Publié le 31 Mai par Béjar.


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Guy de Maupassant, le chat. Commenter cet article.

Superbe chat! Bienvenue sur mon blog. Nombre de visiteurs depuis le 04 04 c'est quand on dit: La liste de mes amis blogueurs est trop longue pour être mise sur cette page. Si vous voulez la consulter, allez ci-dessous, dans Activité du Blog et vous les trouverez. Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.

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Merci à Vous! Cookies et données personnelles. Fourrée dans une boite bien sûr! Toutes les mêmes! Pas de beau panier, ça sert à rien!! Merci Clem, en ce moment il pleut, ça va faire du bien au jardin! Bonsoir Yvette, C'est la période des examens de fin d'année. À tantôt!

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Et tu fais quoi? Coucou du mercredi Yvette Une citation féline à souhait. Bises et chamitié Caresse à ta Mina Béa kimcat. Merci Béa, Mina va mieux mais pour combien te temps? Oh moi j'aime aussi et après j'ai plein de poils dans la bouche, car je leur fais plein de bisous!

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Quand je suis un peu déprimée, un petit câlin à mon chat et je vais déjà mieux! Ma Mina qui allait très mal, ne ronronnait plus. Là j'ai avisé, j'ai doublé la dose des médocs le véto avait dit que je pouvais!! Tellement vraie cette citation!!! Quel plaisir de pouvoir se cacher, dormir ou jouer dans les cartons!!!

Penser et agir comme un chat

Gros câlins à tous tes 4 pattes Bisous Mamounette. Mon cabinet de toilette se trouvait dans une des tourelles. Les fenêtres, larges dans l'appartement, étroites à leur sortie au jour, traversant toute l'épaisseur des murs, n'étaient, en somme, que des meurtrières, de ces ouvertures par où on tuait des hommes. Je fermai ma porte, je me couchai et je m'endormis. Et je rêvai ; on rêve toujours un peu de ce qui s'est passé dans la journée.

Je voyageais ; j'entrais dans une auberge où je voyais attablés devant le feu un domestique en grande livrée et un maçon, bizarre société dont je ne m'étonnais pas.

Une Vie De Chat [en bonne qualité]

Ces gens parlaient de Victor Hugo, qui venait de mourir, et je prenais part à leur causerie. Enfin j'allais me coucher dans une chambre dont la porte ne fermait point, et tout à coup j'apercevais le domestique et le maçon, armés de briques, qui venaient doucement vers mon lit. Je me réveillai brusquement, et il me fallut quelques instants pour me reconnaître.

Puis je me rappelai les événements de la veille, mon arrivée à Thorenc, l'aimable accueil du châtelain J'allais refermer mes paupières, quand je vis, oui je vis, dans l'ombre, dans la nuit, au milieu de ma chambre, à la hauteur d'une tête d'homme à peu près, deux yeux de feu qui me regardaient. Je saisis une allumette et, pendant que je la frottais j'entendis un bruit, un bruit léger, un bruit mou comme la chute d'un linge humide et roulé, et quand j'eus de la lumière, je ne vis plus rien qu'une grande table au milieu de l'appartement.

Je me levai, je visitai les deux pièces, le dessous de mon lit, les armoires, rien. Je pensai donc que j'avais continué mon rêve un peu après mon réveil, et je me rendormis, non sans peine. Je rêvai de nouveau. Cette fois je voyageais encore, mais en Orient, dans le pays que j'aime. Et j'arrivais chez un Turc qui demeurait en plein désert. C'était un Turc superbe ; pas un Arabe, un Turc, gros, aimable, charmant, habillé en Turc, avec un turban et tout un magasin de soieries sur le dos, un vrai Turc du Théâtre-Français qui me faisait des compliments en m'offrant des confitures, sur un divan délicieux.

Elle avait le type oriental le plus pur, des étoiles sur les joues, le front et le menton, des yeux immenses, un corps admirable, un peu brun, mais d'un brun chaud et capiteux. Elle me regardait et je pensais: Ce n'est pas dans nos stupides pays du Nord ; nos pays de bégueulerie inepte, de pudeur odieuse, de morale imbécile qu'on recevrait un étranger de cette façon. D'autant plus heureux qu'elle serait silencieuse, je la pris par la main et je la conduisis vers ma couche où je m'étendis à ses côtés Mais on se réveille toujours en ces moments-là!

Donc je me réveillai et je ne fus pas trop surpris de sentir sous ma main quelque chose de chaud et de doux que je caressais amoureusement. Puis, ma pensée s'éclairant, je reconnus que c'était un chat, un gros chat roulé contre ma joue et qui dormait avec confiance. Je l'y laissai, et je fis comme lui, encore une fois.

Quand le jour parut, il était parti ; et je crus vraiment que j'avais rêvé ; car je ne comprenais pas comment il aurait pu entrer chez moi, et en sortir, la porte étant fermée à clef. Quand je contai mon aventure pas en entier à mon aimable hôte, il se mit à rire, et me dit: Et j'appris que presque toutes les vieilles demeures de ce pays ont ainsi de longs couloirs étroits à travers les murs, qui vont de la cave au grenier, de la chambre de la servante à la chambre du seigneur, et qui font du chat le roi et le maître de céans.